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People Are Strange by The Doors on Grooveshark
 
Aqui, je souhaitais mettre en avant des démarches que j'ai pu faire, que d'autres font ou ont fait d'une autre manière autour de la prise en compte de projets.

Projet, activité, occupation, savoir-faire, connaissance, à court/moyen/long terme, retour argenté/aléatoire/non argenté.
Ce qu'on appelle le travail.

A ce sujet, je mentionne les propos d'un plombier chauffagiste, philosophe pour l'occasion.

"Le problème, ce n'est pas le progrès, à savoir les avancées technologiques, l'acquisition de diplômes n'existant pas par le passé, permettant d'accéder à un savoir-faire, des connnaissances avant même de se lancer dans un projet de travail réel.

Le problème, ce ne sont pas les bases dans la manière de travailler, de donner du temps dans l'appréhension d'une activité, de sa nécessaire saveur, et dans les valeurs qu'on lui porte.

Le problème, c'est qu'on suit le progrès en délaissant ces bases essentielles-là, utiles pour construire plus vastement sa vie. Il suffit juste de converser avec des gens et d'observer par soi-même pour illustrer ces dires. Une personne ayant appris son travail sur le tas, développant d'intéressantes facultés va être moins considérée qu'une âme ayant un diplôme, certes, mais étant parfois incapable d'instaurer des valeurs, une compétence, et une dextérité indispensable à son labeur.

C'est dans des situations similaires à celles-ci que frappe à nos portes Madame la peur déconstruite, ni sérieuse, ni rigolote.
Qu'on arrive même à penser qu'elle soit légitime, "normale", c'est vous dire l'étendu des dégâts,  dommages internes et collatéraux.
Qu'on érige comme autant de vérités inaliénables et sacrément connes.

La voie de la confusion transporte ainsi naturellement les trains humains, et s'installe entre nous, grâce à nous, grâce à ce qu'on croit être des vérités de société, alors qu'en fait ce ne sont que des illusions dans lesquelles nous restons conditionnés, sans véritablement sortir, de temps en temps, du rang.
Les exclamations, "qu'est-ce qu'on, (que je) peut(x) être con!, qu'est-ce qu'on, (que je) peut(x) être bon! prennent tout leur sens, puisqu'on a malheureusement tendance à croire qu'on soit davantage bon que con.
Les vérités s'installent alors, et emportent avec elles Dame confusion.


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Chacun voit sa place dans le monde, son travail, son occupation, comme il le peut, et comme il l'entend.

Avant de vous parler de réalités autour de projets, il peut être intéressant d'évoquer les perceptions qu'on peut avoir d'un artiste, voir d'un artisan, menant de nombreux projets autour de cette condition-là me concernant..
J'ai toujours été attiré par ces voix-là, même lorsque je ne le savais pas.
C'est certainement un besoin, une manière de me retrouver et de donner aussi, de prendre avec soi l'espace temps, qu'il soit bon ou mauvais.   
Une manière d'avoir un pied dans la norme et un pied en   dehors.                                                                  

C'est vrai que pas mal de gens ont du mal à le comprendre, surtout ceux ne s'autorisant pas à aller de temps à autre hors de la norme, ou dans une générosité, dans ce qu'ils sont ou font, en disant qu'ils ne le peuvent pas.
On peut trouver des raisons à tout, surtout quand il s'agit de se rassurer, ou de s'interdire, ce que nous faisons tous, en fonction du moment, à des degrés différents.
Du coup, la perception est faussée puisqu'elle repose sur le jugement d'un être et de ses activités, activités qu'ils n'ont jamais pratiquées, ni même cherchées à pratiquer. C'est au fond une perception assez insignifiante, ça peut être marrant, ça peut être blessant aussi.
C'est aussi une façon de normaliser ce qui nous est inconnu, ce qui nous fait peur, cela pouvant aussi m'arriver.                                                                         

Nous faisons tous parties d'une société, que nous le voulions ou non, nous utilisons tous nos savoirs-faire pour nous occuper, et l'argent comme monnaie d'échange tournoyant, pour nous procurer à manger, payer nos frais mensuels.
L'argent, tout comme la société, n'ont pas de vérités absolues.
Et en voulant rassurer sa pensée sur ce que fait l'autre, sur sa place en société, nous réduisons nous-même nos perceptions sur ce qu'est la société, sur ce qu'est l'argent, sur ce qu'on est, et bien ?demment sur ce que ce mélange-là pourrait aussi être.
Il est ainsi difficile d'être soi-même apaisé, voir impossible.
En somme, nous sommes davantage dans une diffusion de peur, d'impression, lorsque nous réduisons la place de quelqu'un.
Dans le but de légitimer la nôtre, qui n'est peut-être pas, au fond, si limpide et si bien fondée que cela, qu'on voudrait se le convaincre, peut-être même le contraire parfois.

J'ai moi-même commencé à travailler dans des activités "conventionnelles", dans le sens où en fonction de tant d'heures, vous avez un salaire fixé et fixe à la fin du mois, garanti.
D'ailleurs, il m'arrive d'aller en ce sens, lorsque l'occasion se présente, réalisant ce qu'on appelle des "services à domicile" ou "services à la personnes".


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Oba, quand tu fais le choix de proposer et de réaliser des projets artisanaux ou artistiques, deux choix s'offrent à toi, parfois l'un sans l'autre ou bien l'un puis l'autre, et plus rarement l'un avec l'autre.

J'assume le fait de produire des choses avec une petite liberté d'action. D'essayer de rechercher, de bosser, de finaliser des projets qui m'importent, qui m'intéressent, en y mettant ce que j'ai en moi, ou ce que je peux avoir.
Avec la nécessité qui m'apparaît naturellement vitale de pouvoir parfois prendre et aménager mon temps.
Ce n'est pas plus facile qu'une autre entreprise, c'est simplement une autre méthode, qui me permet de travailler en étant intéressé, tout du moins, en pouvant prendre davantage le temps d'aimer ce que je projette et finalise.
La contrainte est celle de l'argent, puisqu'en empruntant ce chemin, dans les domaines artisanaux et artistiques, il faut bien avoir conscience que, financièrement, tu vas vivoter, galérer, peut-être toute ta vie, ou une bonne partie.
Et, qu'avec un peu de chance, tu auras des retours argentés te permettant non pas de vivoter mais de voter tout court
(sourire).

Sinon, tu peux faire durablement ou ponctuellement, le choix de souhaiter recevoir une garantie quant à tes rentrées d'argent par rapport à un projet.
Tu peux oeuvrer pour un organisme, une structure, qui, contractuellement, ou à l'amiable, t'assurent une sécurité financière.
Et cela peut impliquer la contrainte de travailler de manière répétitive, moins intéressante.
En terme de travail brut, tu n'avanceras pas en essayant de définir tes propres aspirations, difficultés quant à ton projet, puisque l'organe pour lequel tu travailleras fixera tes objectifs, tes limites, à ne pas franchir, à ne pas enjamber.
Ce qui peut aussi être une volonté ou une acceptation personnelle.

Et parfois, assez rare quand même dans le contexte actuel, une troisième option peut se présenter.
Tu as une liberté de production, et en même temps, la garantie d'une sécurité financière.



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OBADIOBADAOBADOUMEMEPAS

(JUILLET 2012)


En attente d'une réponse d'une demande d'aide à projets, aide à l'être, j'en serai davantage d'ici quelques jours j'espère.
Décelage d'une incapacité caractérisant les organismes de soutien à pouvoir ou vouloir comprendre ce que peut représenter un travail de création, même s'il m'arrive de réaliser des travaux de services plus artisanaux, et dans l'ensemble des divisions spirituelles concernant tout ce qui peut-être un support de créativité sont de rigueur. 
Dommage, même si avec la personne que j'ai rencontrée, cela s'est plutôt bien passé, ce qui est toujours encourageant.
Après, il est évident que les aides ou billes financières apportées sont définies par certains critères, eux-même définis par d'autres critères, et il peut arriver qu'une personne ayant un lourd handicap soit moins considérée qu'un handicap léger.
De la même façon, qu'un travail assez conséquent puisse être jugé moins consistant qu'un labeur de circonstance
, ou qu'un labeur inexistant sans avoir un quelconque soucis de santé.. 
Cela marche ainsi, et les personnes qui vous rencontrent ne sont parfois pas en possibilité de comprendre vos projets par inexpérience ou incapacité, c'est ainsi, et surtout ce ne sont pas eux qui acceptent ou refusent votre demande de soutien ou accompagnement lors de projets. Alors, une forme d'injustice, vous pouvez ressentir, tout en sachant  que blâmer quelqu'un  ne vous ayant pas octroyé de billes argentés ne sert à rien puisqu'il n'est pas responsable du devenir de votre démarche.
Il semble qu'une aide mensuelle me soit versée depuis juillet 2013, ma requête a été acceptée,  je prends donc ce qu'on me donne, merci aux billes financières de l'étatique gomme des collectivités publiques.
Idéaliste, ma pensée  reste ce qu'elle est, ample et limitée. J'essaie de fomenter des projets mêlant réel et imaginaire, ce que je trouve plutôt honnête par rapport à qui je suis, à d'où je viens, je dirai même en comparaison avec l'histoire de l'humanoïde.
Par moment, les esprits sociétaux vous croisant ne peuvent s'empêcher de vous rappeler que vos travaux s'inscrivent en dehors de la réalité, en dehors de la leur tout du moins.
Il vous envoie simplement par des signaux leur incapacité d'exploration, alors faut-il retenir l'envoie de signaux signifiant qu'ils pensent à vous, ce qui reste fort aimable et gentil de leur part.


 


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AOUT, OUT 2012 ?


.................En fait, cela veut dire que la Société des Gens de Lettres estime avant même de regarder le contenu d'un livre, la situation de l'auteur, ses éventuels projets, ou ce qu'il aimerait concrétiser dans sa vie, si l'auteur a suivi les prérogatives qu'elle juge bonnes ou mauvaises. Par conséquent, la concrétisation d'un livre, en l'occurrence pour ce cas présent, demeure pyramidalisée non pas par rapport à son contenu mais en prenant en compte les formalités nécessaires à la création de l'objet, le livre.
Ce que je souhaite mettre en exergue, c'est le fait navrant à mon sens de donner la priorité à la forme plus qu'au fond.
C'est à dire d'appliquer les lois de son activité sans prendre en considération la situation, l'état d'esprit de l'âme avec qui l'on traite.
Les divisions sont nombreuses dans notre société, la peur de l'autre, la croyance que son prochain ou que telle chose est plus faible ou est plus fort, nous les connaissons tous puisque la société dans laquelle nous vivons nous aboie cela au quotidien.

La division permet de mieux régner, de maintenir une société en ordre. Nous avons des éléments en nous, nous pouvons avoir des valeurs, mais la réalité concr?, oui celle à laquelle nous sommes confrontés se manifeste par un manque de repères évident. Tout ceci me paraît être en concordance avec ce que j'observe et ressens. Le manque de repères se caractérise par une société divisée, et s'ordonne en alimentant la pauvreté des gens, en caressant la classe moyenne, et en enrichissant les plus aisés.
La mondialisation ne s'étant pas organisée prioritairement autour d'une éthique humaine mais davantage autour d'un intérêt économique, il est bien évident que cela a renforcé, et renforce les injustices, les peurs.
Par ailleurs, la démocratie peut parfois être une oligarchie silencieuse.
Dans une société affaiblissant les repères, légiférant la forme et délaissant le fond, les codes sociétaux restent bien sûr tronqués.


Les organismes comptables ont tendance à fonctionner de la sorte, je m'y suis frotté en recherchant obstinément, comme un singe s'agrippe aux lianes, et ce n'est pas parce que je n'aime pas leurs méthodes, qu'ils me sont antipathiques, ou que je dénigre les membres de ces structures, pour le coup remplaçables en un claquement de doigt d'une main plus haute dans la pyramide, simplement, je ne m'y retrouve pas.

Du coup, je me suis renseigné du côté culturel, et m'ayant dit que l'aide accordée serait dérisoire par rapport au travail réalisé, eh bien, ma foi, j'ai cherché du côté des organismes qui n'existaient pas, tout du moins de nom, à savoir des organismes à l'être, au bien et au mal-être.



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... Et puis, parfois, des maisons d'edition peuvent considérer vos écrits comme n'étant pas "tendances", au goût du jour, que vos mots demeurent plutôt difficiles à vendre, le sujet n'étant pas porteur ou l'écrivain étant inconnu.

Ils ne se fatiguent pas à s'arrêter sur des auteurs peu connus, avec peu de contacts, peu de moyens, car ils savent que ces auteurs là ne vont pas trop les ennuyer, qu'ils n'ont pas les moyens nécessaires pour se défendre décemment.
A partir du moment où ton camarade "auteur" est négligé au sein d'une maison d'édition que tu partages avec lui, en ce qui me concerne, je ne peux travailler avec ce genre de kékés éditoriaux qui pour couronner le tout se prennent au sérieux.... Indécent, ni marrant, ni sérieux, ni humain, du vide, du blanc, de l'avide, du coup garant de rien, même pas de la qualité de votre livre.


Je parle uniquement du labeur entre auteur et édition, et aucunement des ventes, puisque mise à part une impression, une idée vague, on ne peut connaître le crédit des ventes de son ouvrage. On peut se demander ou demander à l'édition si la qualité textuelle est intéressante, voire porteuse, diffuser son livre par le biais de leurs contacts ou/et de nos éventuels connaissances de presses, et essayer
d'entretenir, du respect, une prise en compte avec eux.
La vente ne signifiant pas grand chose sur votre travail brut, c'est toujours plus sympa pour le portefeuille pour sûr. Après, ça peut être dû à la qualité de votre travail, mais aussi par une tendance de société, par une mode, ou la chance d'un bouche à oreilles retentissant
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